Cheffe d’orchestre : voix au pupitre

L’OSBS (Orchestre symphonique Bienne Soleure) accueille la cheffe d’orchestre française Nathalie Stutzmann les 15 et 16 juin, pour un programme combinant Beethoven, Mozart et Brahms, dans le cadre de son "Été symphonique".

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Portrait de Nathalie Stutzmann Simon Fowler

Nathalie Stutzmann est à la fois une voix - contralto - mais également l’une des grandes révélations de ces dernières années en tant que cheffe d’orchestre.
Comme soliste, elle travaille régulièrement avec les plus grands chefs et se produit avec des orchestres prestigieux comme le Philharmonique de Berlin, le Philharmonique de Vienne, l’Orchestre de Paris et le London Symphony Orchestra.
Prochainement, elle retrouvera les orchestres royaux de Stockholm et de Liverpool, le RTÉ National Symphony Orchestra of Ireland, le National Symphony Orchestra de Washington ainsi que l’Orchestre de chambre suédois, et fera ses débuts avec les orchestres philharmoniques de Londres, de Rotterdam et d’Oslo, l’Orchestre de Philadelphie, l’Orchestre National d’Espagne, les orchestres symphoniques de Stavanger et de Kristiansand, et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine. En 2017, elle retrouvera l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo pour diriger Tannhäuser de Wagner.

Nathalie Stutzmann sera les 15 et 16 juin à Bienne et Soleure dans le cadre de l"Été symphonique" de l’OSBS.

Au programme :

  • Introduction à l’œuvre 30 minutes avant le concert
  • Ludwig van Beethoven : Ouverture « Coriolan » op. 62
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour hautbois et orchestre do majeur KV 314
  • Johannes Brahms : Symphonie n°2 ré majeur op. 73

("L’Ouverture « Coriolan » de Beethoven évoque le combat personnel du fameux héros romain. Le premier thème en ut mineur (accords fortissimo et tempo agité) présente Coriolan en guerrier rude et prêt à se battre, et un second motif, un mi bémol majeur tout de tendre lyrisme, oppose à la puissance physique la vulnérabilité et l’apitoiement intérieurs devant les exhortations de sa mère.

Après ce début fulgurant, le concert continue avec le merveilleux concerto pour hautbois en ut majeur de Mozart, dans l’interprétation de Edmund Worsfold Vidal, hautbois solo de l’Orchestre Symphonique Bienne Soleure. À l’allegro aperto solennel succède le mouvement lent, où se déploie le chant de l’instrument dans toute son intense force expressive, puis le pétulant Finale fait allusion à l’air de Blondchen « Welche Wonne, Welche Lust », composé presque en même temps.

La Deuxième Symphonie de Johannes Brahms, aux inflexions souples et aux lignes mélodiques chantantes, se fonde sur l’assurance que Brahms a acquise dans le genre symphonique lorsqu’il a composé la Première.

Le 15 juin 2017, à Bienne : Palais des Congrès
Le 16 juin 2017, à Soleure : Konzertsaal

Plus d’informations sur le site du Tobs

publié le 29/05/2017

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