Colloque international "Sorties de guerre : de l’Armistice au traité de Lausanne (1918-1923)"

Journées d’études organisées par la direction des Archives du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et le musée de l’Armée, en marge de l’exposition "À l’Est la guerre sans fin, 1918-1923" (5 octobre 2018 - 20 janvier 2019).

Colloque international "Sorties de guerre : de l’Armistice au traité de Lausanne (1918-1923)"

La commémoration du Centenaire a incité à classer et à inventorier les fonds de la guerre et de ses suites qui ne le sont pas encore : archives de Gabriel Puaux, ministre de France, en Lituanie, Roumanie et Autriche, puis haut-commissaire de la République en Syrie et au Liban (1938), d’Henri Ponsot, haut commissaire de France au Levant (1926-1933), d’Emile Piat, chargé du service d’assistance et de surveillance des troupes musulmanes en France (1914) etc.

Placé sous l’angle patrimonial, le colloque a pour ambition de révéler aux chercheurs la richesse de sources méconnues, parfois fragilisées par une histoire mouvementée et posant encore question (que sont devenus les traités dérobés ?).

Organisé à l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre, en marge de l’exposition "A l’Est. La guerre sans fin" (5 octobre 2018 - 20 janvier 2019), il propose aussi de faire le point sur la publication de ces sources et sur leur médiation, dans le cadre de l’exposition, mais aussi à l’étranger, notamment dans les États d’Europe centrale nés de l’effondrement des empires centraux où ce patrimoine est porteur d’enjeux mémoriels.

Inscription obligatoire sur
lecture.archives@diplomatie.gouv.fr
et
histoire@musee-armee.fr avant le 30 novembre 2018.

Traité de Lausanne de 1923 :
Traité conclu entre les Alliés et le gouvernement d’Ankara.
Il garantit l’intégrité territoriale de la Turquie, à qui fut attribuée la Thrace orientale. Il limitait la liberté de passage dans les Détroits pour les navires de commerce et de guerre, dans les cas où la Turquie serait elle-même en guerre, si ces navires assistaient son ennemi.
D’autre part, il maintenait la suspension des capitulations, abolies par la Turquie en 1914 et rétablies par le traité de Sèvres.
Source : encyclopédie Larousse.fr

L’exposition "A l’Est. La guerre sans fin" jusqu’au 20 janvier 2019)

Une exposition labellisée Centenaire

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Mission Centenaire - logo

"La Première Guerre mondiale n’a pas pris fin le 11 novembre 1918."

Alors que les conflits cessent en Europe de l’Ouest, la guerre se poursuit à l’Est et au Proche-Orient jusqu’en 1923 : ponctuée de révolutions et de guerres civiles qui bousculent le travail des négociateurs de la paix, elle fait tomber des empires, crée de nouveaux pays et déplace des frontières.

100 ans après l’armistice et grâce à plus de 250 œuvres issues de 15 pays, souvent inédites ou exceptionnelles (originaux des traités, le clairon qui sonna l’armistice, cartes et films d’archives…), l’exposition A l’Est, la guerre sans fin. 1918-1923 propose de redécouvrir cette période méconnue et de comprendre comment l’Europe s’est recomposée après la Première Guerre mondiale.

De la Finlande aux pays du Levant – sur les traces du célèbre Lawrence d’Arabie –, voyagez aux marches de l’Est, explorez les coulisses du monde des archives et plongez dans la fabrique des traités qui redéfinirent l’Europe.

Une exposition qui permet de redécouvrir l’histoire et de mieux comprendre le monde d’aujourd’hui.

Haut Patronage : L’exposition est placée sous le Haut Patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française.

Partenaires institutionnels : Cette exposition est organisée avec le soutien du CIC, grand partenaire du musée de l’Armée, de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale et en partenariat avec les Archives diplomatiques du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Gaumont Pathé Archives, l’ECPAD, le Service historique de la Défense et le musée départemental Albert-Kahn/ Département des Hauts-de-Seine.

publié le 26/11/2018

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