Les Athénéennes – Hommage à Barbara par Depardieu et Daguerre

Genève - 20 ans après la disparition de Barabara, Gérard Depardieu, qui a été son ami, son confident et son compagnon de scène monte sur les planches pour lui rendre hommage. Gérard Depardieu chante Barbara, accompagné au piano de Gérard Daguerre qui fut pendant 15 ans le pianiste de la Dame en noir. Ils seront à l’Alhambra, à Genève, le 3 juin, lors du Festival les Athénéennes 2018.

JPEGBarbara, auteure, compositrice et surtout interprète hors pair, est un monument de la chanson française. A la fois connue et insaisissable, après 40 ans de carrière, l’intensité toujours présente dans sa voix témoignera de son extrême sensibilité et de ses excès.
Les chansons de celle que l’on appelle la « dame en noir » sont devenues des classiques de la culture française : Dis, quand reviendras-tu ?, L’Aigle noir ou encore Ma plus belle histoire d’amour.
Les hommages qui lui sont rendus font état de sa popularité et du souvenir indélébile qu’elle a laissé.

Barbara selon Depardieu

L’acteur Gérard Depardieu en livre sa version. Depuis ses premières représentations aux Bouffes du Nord, à Paris, en février 2017, c’est un Gérard Depardieu fragile et humble que l’on découvre sur scène. Il ne cherche pas à attirer la lumière sur lui mais sur l’œuvre de son amie.

Barbara sur la toile

JPEGEn écho, le film Barbara de Mathieu Amalric, sorti en Suisse alémanique le 22 mars dernier a été sept fois nominé aux Césars et deux fois primé. Par une mise en abyme, il rend compte de l’œuvre et de la personnalité artistique bouleversante de la chanteuse, interprétée par la grande Jeanne Balibar, qui a remporté le césar de la meilleure actrice lançant : « Merci Barbara ». Jeanne Balibar était également à l’affiche du théâtre de Vidy en janvier dernier. Un film à découvrir et redécouvrir dans les salles de Suisse.

Aux Athénéennes, les musiques françaises sont reines

Les Athénéennes, festival de musique créé en 2010, a pris le parti dès le départ de proposer des styles de musique très hétéroclites ; c’est ce qui a fait son succès et lui permet d’attirer un public très large. La 8e édition offre une programmation variée où de nombreux Français vont se croiser.

A l’Alhambra le 1er juin se succèderont ainsi le célèbre chef d’orchestre Clément Mao-Takacs (classique), le pianiste Paul Lay (jazz) et le chanteur Fred Raspail (blues).
Le 2 juin à 21h30 c’est le Franco -Serbe Bojan-z qui nous fera danser sur du Jazz.
Soirée d’hommage à Barbara le 3 juin où Gérard Depardieu et Gérard Daguerre succèderont au pianiste français Emmanuel Christien qui accompagnera la soprano Schigeko Hata sur du Schumann.
Au temple de la Madeleine, le 5 juin une soirée sur le thème de la musique de chambre rassemblera le quatuor français Strada et la pianiste Audrey Vigoureux en première partie tandis que la seconde partie sera assurée par Patrick Messina à la clarinette, Henri Demarquette au violoncelle (et l’italo-suisse Fabrizio Chiovetta au piano).
Le 6 juin, toujours au temple de la Madeleine c’est William Dongois qui dirigera un orchestre pour interpréter les œuvres de compositeurs de la renaissance et de l’époque baroque.
Enfin, le 8 juin à l’Alhambra, un hommage à la poésie de Mallarmé sera rendu en musique classique sous la direction de Gauthier Hermann.
Plus d’informations sur le site des Athénéennes

publié le 25/04/2018

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